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Célibataires, veufs, divorcés : avez-vous pensé aux agences matrimoniales ?

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Mathilde de Robien – publié le 13/01/23

Lassés ou déçus par les sites de rencontres, bon nombre de veufs ou de célibataires poussent la porte des agences matrimoniales. Écoute, bienveillance, sincérité, autant d’aspects qui séduisent les personnes en recherche de l’âme sœur et qui redonnent aux agences un nouvel essor. Décryptage avec Axelle de Saint Péreuse-Denis, fondatrice de l’agence matrimoniale Axelle Rencontres.

Ancêtres des sites et applis de rencontres, les agences matrimoniales sont loin d’avoir dit leur dernier mot. Bien au contraire, il semble qu’elles bénéficient actuellement d’un regain d’intérêt, notamment auprès de personnes déçues par les sites Internet et désireuses de ré-humaniser les relations. Certes, le succès des sites de rencontres est incontestable. 26 ans après le lancement du premier site de rencontres en France, plus de 2.000 sont recensés aujourd’hui dans l’Hexagone. Et selon un sondage Ifop publié en 2021, « les sites de rencontre jouent désormais un rôle prépondérant dans la formation des couples ». Leur fréquentation a tout bonnement doublé en dix ans : 30% des Français en ont déjà fait l’expérience, contre 16% en 2011.

Néanmoins, les sites et les applis n’ont pas le monopole exclusif de la rencontre amoureuse. Apparues au XIXe siècle, les agences matrimoniales semblent opérer actuellement un retour en force. Certaines agences reconnues continuent à bien fonctionner. Alliance chrétienne, agence matrimoniale catholique créée en 1961, assure sur la page d’accueil de leur site Internet que 40 à 80 couples se forment tous les ans par leur intermédiaire. D’autres structures, encouragées par cette aspiration à remettre l’humain au centre des relations partagée par bon nombre de nos contemporains, se lancent. C’est le cas de la jeune agence Axelle Rencontres, fondée il y a quelques mois par Axelle de Saint Péreuse-Denis, mariée et mère de trois enfants. L’entrepreneuse constate, depuis la fin des confinements, une certaine lassitude, chez ses clients, à être derrière un écran, sans que les choses n’avancent pour autant. « Les gens ont besoin de parler, de raconter leur histoire, d’être en confiance, de se sentir compris. Je prends le temps de les connaître, de cerner et de respecter l’éducation qu’ils ont reçue, d’identifier les valeurs et les traditions qui leur sont chères, dans le but de former des couples sur le long terme », explique-t-elle à Aleteia.

Les limites des sites de rencontre

La grande déception, parmi les internautes à la recherche de l’amour durable, c’est le peu de rendez-vous qui se concrétisent par l’intermédiaire des sites et des applis. Si les sites de rencontre sont très fréquentés, cela ne se traduit pas nécessairement par des rencontres « in real life« . Selon le sondage de l’Ifop, 38% des inscrits n’ont jamais rencontré une personne « en vrai » via un site ou une appli. Cela a été le cas de Ghislaine, 57 ans, veuve depuis 9 ans. « Cela fait deux ans que j’éprouve le besoin, ou tout du moins la curiosité, de rencontrer quelqu’un car j’aspire à une vie à deux. Mais je n’ai jamais rencontré personne via un site. On se lasse. Je n’y vais plus ! », confie-t-elle. Expérience décevante également pour Catherine, 62 ans, veuve depuis 12 ans : « Les sites ne correspondent pas du tout à mes attentes ! C’est compliqué de trouver des personnes croyantes sur Internet ».

Les 25-35 ans passeraient plus de dix heures par semaine sur les sites de rencontre.

Sans compter l’aspect chronophage des sites de rencontre. Les 25-35 ans passeraient plus de dix heures par semaine à swiper, liker, matcher et tchater, selon une étude pour l’appli Badoo. Et ceci pour la somme moyenne de 40 euros par mois, tous sites confondus. En outre, « tout le monde ment sur Internet ! », s’exclame Haude, 42 ans, célibataire. Depuis de nombreuses années, cette jeune cadre dynamique espère rencontrer l’âme sœur. Elle sort, voit des amis, voyage… mais n’a pas encore trouvé l’homme avec qui partager sa vie. Elle a testé de nombreux sites, rencontré plusieurs hommes, mais « au mieux, c’est une rencontre sympathique mais sans suite, au pire, ils posent un lapin, arrivent en retard ou ne correspondent pas du tout à leur profil. Par exemple, 100% des hommes mentent sur leur âge », confie la jeune femme.

 

Quant à Jeanne, divorcée, dont le mariage a été reconnu nul par l’Eglise, jeune retraitée, elle n’a même pas essayé de s’inscrire sur un site de rencontre : « Je ne supporte pas cette idée de catalogue, avec l’objectif de se vendre comme dans une foire aux bestiaux ! Je préfère me confier à quelqu’un qui m’écoute, qui se fait une idée de qui je suis et de ce que j’attends exactement ». C’est ce souci de la qualité, et non de la quantité, qui fait la force des agences matrimoniales.

« L’amour n’est pas une question d’algorithmes »

Pour Axelle de Saint Péreuse-Denis, « l’amour n’est pas une question d’algorithmes ». L’intervention d’une tierce personne, plutôt qu’un système de matching, est autrement plus riche. « Je me fiche d’avoir des centres d’intérêt communs avec telle ou telle personne. Ce qui m’importe, c’est sa personnalité, ses valeurs et son projet de vie, c’est de trouver une personne avec qui bâtir quelque chose », explique Haude. Autant d’aspects qu’est à même de cerner une spécialiste. « Je passe du temps, au moins une heure, pour faire connaissance avec les personnes qui font appel à mes services, afin de cerner au mieux leur personnalité, leurs désirs, leurs attentes. J’écoute leur histoire, leur souffrance, leurs blessures. J’essaie de leur redonner confiance, dans l’avenir et en eux. Et dans un deuxième temps, je leur propose d’organiser un rendez-vous, auquel je peux assister s’ils le souhaitent », précise Axelle de Saint Péreuse-Denis.

Une médiation humaine est plus riche aussi dans le sens où les critères définis dans les sites de rencontre sont nécessairement restrictifs, afin de disqualifier rapidement un profil non conforme. C’est ainsi que l’on peut passer à côté d’une belle histoire à cause d’une tranche d’âge trop précise par exemple. Selon Axelle de Saint Péreuse-Denis, rien ne remplace l’humain, la connaissance personnelle, et la clairvoyance d’une tierce personne.

Le partage de valeurs communes est important.

Une agence bénéficie aussi d’un côté rassurant. Ghislaine, Catherine, Haude et Jeanne, toutes ont eu l’occasion de connaître Axelle Rencontres via des médias catholiques ou des connaissances communes. Une mise en confiance qui n’a pas de prix. « Le partage de valeurs communes est important, la foi et la pratique religieuse sont abordées lors de mes entretiens », souligne Axelle de Saint Péreuse-Denis. Une attention ressentie et exprimée par Ghislaine : « Je n’ai pas eu l’impression d’entrer chez une inconnue. J’ai été rassurée par l’approche et la bienveillance d’Axelle ».

Sans doute parce que l’agence d’Axelle possède un supplément d’âme. La reconversion professionnelle d’Axelle de Saint Péreuse-Denis fait suite à un véritable appel. Après une vingtaine d’années passées dans la banque, la jeune femme se sent appelée à rendre les autres heureux, en couple : « Je réalise la chance d’être mariée et je suis persuadée que chaque personne à droit à ce bonheur d’être à deux ». « Parce qu’à deux, la vie est plus douce », conclut Catherine.

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Axelle Rencontres

Le changement de vie d’Axelle Denis

 

01.09.2022

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©RCF LoiretPrésenté par Michel Lemay

Mariée, mère de 3 enfants elle s’apprête à changer de vie professionnelle pour créer une agence matrimoniale.

De la Banque à « Axelle Rencontre », Michel Lemay nous propose de découvrir le parcours de vie attachant d’Axelle Denis.

Passage du livre « la Rencontre »



Passage du livre « la Rencontre »

Dans ce paragraphe, il faut noter qu’une rencontre n’est pas prévue. Notre idéal n’est pas celui que l’on croit. Ces deux êtres font confiance à leurs ressentis, écoutent leurs émotions.

Extrait d’un article du Figaro

Le mariage serait bon pour la santé

Par AFP

Publié

Le mariage c’est bon pour la santé: telle est la conclusion d’une étude internationale qui a montré que la relation maritale contribuait à réduire les risques de dépression et d’anxiété, ont indiqué aujourd’hui des scientifiques néo-zélandais. Cette enquête a porté sur un échantillon de 34.500 personnes dans quinze pays, a indiqué Kate Scott, psychologue à l’Université néo-zélandaise d’Otago.

« Ce que notre travail a montré est que la relation maritale apporte beaucoup de bienfaits à la santé mentale autant chez les hommes que chez les femmes, et que la douleur et les perturbations de la fin d’une union, rendent les gens plus vulnérables aux désordres mentaux », a-t-elle indiqué. Etre séparé, divorcé ou veuf accentue les risques de problèmes mentaux telle que la dépression chez les hommes et les abus d’alcool et de médicaments chez les femmes.

Bénéfique autant pour les hommes que pour les femmes

« Le mariage est bénéfique autant aux hommes qu’aux femmes, en termes de santé mentale, alors qu’on pensait jusqu’à maintenant que l’union était plus bénéfique dans ce domaine aux hommes qu’aux femmes », a-t-elle ajouté. Cette enquête a en revanche révélé que les hommes étaient moins exposés au risque de dépression lors de leur premier mariage que les femmes. Cela pourrait s’expliquer par le fait que les femmes ont plus tendance à se mouler dans un rôle traditionnel d’épouse, lors d’une première union, a également déclaré la scientifique.

Le mariage réduit également le risque d’abus d’alcool ou de médicaments d’avantage chez les femmes que chez les hommes. Cela peut s’expliquer par le fait que les femmes diminuent sensiblement leur consommation d’alcool durant la grossesse et maintiennent ce comportement lorsque les enfants sont jeunes, selon Kate Scott.